

Il y a des personnes qui vont se réjouir ! Le malheur des uns faisant le bonheur des autres.
Il y a bien longtemps que je suis dans le désarroi, ne sachant que penser de nos élus. Voilà qu’aujourd’hui survient une situation invraisemblable : tous ces responsables, quels qu’ils soient, peu importe leurs idées, devraient être honnêtes. Au contraire, ils viennent nous ridiculiser en nous faisant des pieds de nez.
Que dire de cette mascarade ? Je ne parle pas de mes idées ; elles sont ce qu’elles sont, mais je ne veux pas rapporter de méfaits qui, en toute logique, devraient scandaliser tous les humains, sans aucune distinction dans leur façon de penser.
Il nous faudrait bannir ces délinquants qui polluent notre génération qui, dans l’art de la fourberie, s’est montrée performante.
J’aimerais savoir si l’argent mal acquis est récupéré ; sinon, je veux bien me promener avec un bracelet et même faire quelques jours de prison.
Le curieux que je suis a voulu connaître les réactions de mes proches, sans distinction d’idées politiques. À savoir que, dans ce panachage, il n’en est aucun qui m’ait freiné, et pourtant, peu partagent mon idéal.
Je fais fi des réflexions à mon encontre ; il faut dire que je ne suis pas le dernier dans les provocations. Afin de me situer dans cette chienlit, pour ceux qui ne me connaîtraient pas, une visite sur l’histoire parue le 7 mai 2022, titrée « LE SAINT-JEAN », les initiera sur mon pourquoi…
Pour mon COCORICO, je réveille JEAN FERRAT.

De plaines en forêts, de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
Je n’en finirais pas d’écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
Quelque chose dans l’air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France
Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
Ma France
Picasso tient le monde au bout de sa palette
Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
De dire qu’il est temps que le malheur succombe
Ma France
Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
Celle qui paie toujours vos crimes, vos erreurs
En remplissant l’histoire et ses fosses communes
Que je chante à jamais celle des travailleurs
Ma France
Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
À l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
Ma France
Qu’elle monte des mines descende des collines
Celle qui chante en moi la belle, la rebelle
Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
De Robespierre en Guillotin, d’Artistes prophètes en Politiciens inspirés voir véreux, un demi siècles plus tard, ce revigorant vent de liberté qui soufflait si vif sur nos campagnes, arrivé aujourd’hui aux abords de nos grouillantes métropoles, s’imprègne d’interlope miasmes, qui répulsent nos vieilles narines Républicaines … Les « masqués » vont bientôt faire leur retour !! FR
Sans reprendre les écrits du commentaire précédent, « qu’en termes évidents ces choses là sont dites », la vision et la conclusion de beaucoup resteront sans doute de la même eau.
Des égos surdimensionnés, des intérêts particuliers en face desquels l’intérêt général, l’intérêt de la France ne pèsent vraiment pas lourd et cela depuis quelques décennies.
Sans doute des réactions brutales, peut-être éloignées de la démocratie et du droit, malheureusement, lorsque nous serons vraiment au pied du mur …