12 septembre 2026

FI DE LA MODESTIE !

ALLONS-Y DANS MA SUFFISANCE !

Aujourd’hui, je ne vais pas faire dans la dentelle !

RRien n’est trop beau pour épater mes amis. Il me faut déployer des artifices et, pour flamber, pas besoin de me forcer. La chance a voulu que ces personnages, mes compagnons de route, se soient rangés derrière moi.

Je conterai le comment de mon amitié en sélectionnant trois de mes relations de travail qui sont devenues des amis à part entière : Jean-Pierre, Bernard et André. Que du bonheur !

Toutes les occasions étaient idéales : pour les parties de pêche dans les étangs de la Brenne, nous n’avions que l’embarras du choix.Rien n’est trop beau pour épater mes amis. Il me faut déployer des artifices et, pour flamber, pas besoin de me forcer. La chance a voulu que ces personnages, mes compagnons de route, se soient rangés derrière moi.

Je conterai le comment de mon amitié en sélectionnant trois de mes relations de travail qui sont devenues des amis à part entière : Jean-Pierre, Bernard et André. Que du bonheur !

Toutes les occasions étaient idéales : pour les parties de pêche dans les étangs de la Brenne, nous n’avions que l’embarras du choix :  

Une étude réalisée par des étudiants d’Orléans révèle que le parc de la Brenne compte 3 254 étangs, mais également 2 067 mares, bassins et plans d’eau.

Il n’est pas de hasard : Bernard était Berrichon.

Aux grandes marées, nous nous sommes rendus à La Bernerie-en-Retz pour une journée de pêche à pied. Le soir, nous avons dégusté nos coquillages, et particulièrement des couteaux (solens).



Je connaissais bien les plages et les rochers de cette ville balnéaire pour y avoir passé des vacances. La variété des coquillages et des crustacés fait de cette partie du littoral atlantique un paradis pour les pêcheurs à pied.




Si je faisais des efforts de toilette certains jours pour les recevoir, il n’y en avait pas de chichis pour eux question vestimentaire. Les week-ends, la tenue « bon chic bon genre » n’était pas de mise.

Nous avions même loué à trois une maison à la campagne à l’année, dans un village, Saint-Épain, dans le sud du département. Elle était destinée à la réalisation de nos festivités.

Nous allions ramasser des sarments de vigne chez des vignerons du coin pour alimenter nos feux de cheminée : une nécessité, question entrecôtes.

Il nous arrivait, pour fêter je ne sais quoi, de nous retrouver à la suite d’une locution, après le rapport du matin, pour nous cuisiner un encas récréatif avant de retourner visiter les paysans. Heureusement, la géolocalisation n’existait pas !

Pour ce qui était des repas, je me faisais fort de régaler mes hôtes. Je prenais un malin plaisir à cuisiner, toujours avec orgueil.

Il n’y avait rien de trop beau pour ces cinquante année d’amitiés et pourtant question idées politiques je me démarquais,, une fois en 1981 je les ai influencé.

Ils ne m’ont pas raté que de réflexions dans les années qui ont suivies cet événement.

Le jour où nous nous sommes retrouvé à suivre d’autres chemins de vie rien n’a changé, bien sur! Notre quotidien a subit une transformation mais question plaisir d’entre soi, pour moi est toujours le même .

Le destin en a fait autrement + + +

Comment ne pas commenter la photo en présentation mon histoire, nous recevions nos amis avec leurs enfants j’avais cuisiné des langoustines à l’armoricaines, un geste incontrôlé a était la cause d’un incident qui a maculé de sauce et pas peu la chemise blanche du jeune hôte.

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