
COMMENT EST-CE ENCORE POSSIBLE, 80 ANS APRÈS ?
Cette semaine, je ne rigole pas.
Quand j’ai commencé à écrire mes histoires, je ne pensais pas qu’elles seraient partagées à tout-va. Mon vœu était… si le désir de mes petites-filles se devait d’être comme celui de leur grand-père, avide de connaître l’esprit et le mode de vie de leur papé !
Je sais, je me répète…
Cette précision a pour but de justifier l’écriture des lignes qui suivent.
Il m’a suffi de regarder un reportage à la télévision sur l’avènement du Troisième Reich pour me rendre compte de mon ignorance sur le comportement de ces monstres qui sont ce qu’ils sont.
Heureusement, je ne crois pas que, dans l’histoire, il y ait eu, avant les tueries des années de guerre de 1940 à 1944, tout un peuple qui se soit fait autant manipuler pour en arriver à ce stade de barbarie.
Ce reportage m’a ouvert les yeux sur le comment et le pourquoi des agissements de ces monstres, dressés pour en faire des êtres immondes qui n’ont pas de pareils, que je sache. (Il y a, paraît-il, dans l’histoire, un certain Homère ? Mais il y a bien 2 000 ans.)
La source de mon désappointement vient de la visualisation d’une émission regardée le 6 août 2026, un documentaire relatant le comportement des militaires allemands qui, enrôlés dans l’armée, étaient parfois des gamins. Pour les plus jeunes, 5 à 6 ans… On ne peut pas dire qu’il n’y avait pas de préméditation : ce recrutement, destiné à la manipulation des cerveaux, avait commencé dès 1931-1932, soit une dizaine d’années avant la déclaration de la guerre de 1939-1945.
Il nous a été démontré comment ils ont façonné une génération d’enfants qui, a priori, se devaient d’être des moutards non belliqueux, pour en faire des assassins de la pire espèce.
Il serait normal que notre mémoire veille au non-retour de cette engeance.
Eh bien, non !
Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette boucherie est tombée dans les oubliettes.
Comment se peut-il qu’il y ait des êtres qui se veulent humains, humaines, et qui revendiquent une inspiration de ces actions assassines, dangereuses pour les démocraties ?
Tout ce verbiage pour expliquer comment un événement…
La mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite, néofasciste, néonazi et catholique traditionaliste, âgé de 23 ans, survient le 14 février 2026 à Lyon.Il nous a été démontré comment ils ont façonné une génération d’enfants qui, a priori, se devaient d’être des moutards non belliqueux, pour en faire des assassins de la pire espèce.
Il serait normal que notre mémoire veille au non-retour de cette engeance.
Eh bien, non !
Aujourd’hui, j’ai l’impression que cette boucherie est tombée dans les oubliettes.
Comment se peut-il qu’il y ait des êtres qui se veulent humains, humaines, et qui revendiquent une inspiration de ces actions assassines, dangereuses pour les démocraties ?
Tout ce verbiage pour expliquer comment un événement…
La mort de Quentin Deranque, militant d’extrême droite, néofasciste, néonazi et catholique traditionaliste, âgé de 23 ans, survient le 14 février 2026 à Lyon.
Cette présentation n’est pas de moi, mais de Wikipédia.
Je ne me réjouis pas de cet événement, mais il me paraît quand même qu’un peu de modération dans la réaction des médias et des politiciens aurait été souhaitable. Ils se sont empressés de se ridiculiser en prenant des décisions qui démontrent bien la fourberie de ces hommes et ces femmes qui ne sont que des pantins de pacotille.
Les excuses n’effacent pas les bêtises…
Avant de prendre des initiatives, des personnages qui devraient être intelligents, ces élus du peuple, se sont ridiculisés en prenant une décision qui les ramène à un niveau d’écervelés paradant, sautant sur toutes les occasions qui passent à leur portée, sans voir plus loin que le bout de leur nez.
Pour en finir avec mon exaspération, je vais la préciser :
Si, aujourd’hui, il existe des antifascistes, la raison n’en est-elle pas la résurgence de ces nazis qui sont… Vous êtes assez grands pour finir ma phrase.
Pour ce qui est du sort subi par la victime, je ne peux faire autrement que d’établir un rapprochement avec ma mésaventure, qui s’est déroulée il y a plus de 60 ans.
Ce vécu, où je me suis retrouvé dans la situation de la victime, mais qui a été considéré comme une bagarre de gamins des banlieues en 1961 par la presse parisienne : France-Soir.
Une bagarre entre les blousons noirs d’Argenteuil et les jeunes travailleurs du foyer d’Épinay-sur-Seine. Une histoire diffusée le 30 octobre 2021 : PARIS 1961 – MONTBAZON 1972.