26 juillet 2026

Ces escroqueries qui m’ont pourri la vie.

Qui m’ont pourri la vie.

Mon orgueil m’impose de ne pas, pas divulguer ces états de fait qui ne me grandissent pas. Mes quarante ans de commerçant ont été entachés de plusieurs aléas, ces instants critiques ont toujours été en rapport avec des personnages peu scrupuleux certains ont agi avec préméditation des comportements de voyous de la pire espèce.

Comme je vous l’ai déjà annoncé je ne suis pas certain de continuer faute d’imagination il me faut des histoires vécues.

Ce 13 juillet 2026 le hasard m’a encore fourni de quoi, du moins le l’espère vous distraire.

Je me réjouis de raconter cette nouvelle histoire qui dormait dans un coin de mon cerveau depuis plus de cinquante ans, il a fallut un concours de circonstances inimaginables pour que je puisse prendre un malin plaisir à dégobiller , je choisis ce verbe car c’est celui qui correspond le mieux à mon ressenti.

Comme tous les jours j’achète ma baguette dans les différentes boulangeries du quartier en prononçant cette phrase (s’il vous plait donnait moi mon pain quotidien) les mimiques exprimées par les acheteurs m’amuse de ce que ma phrase évoque.

Revenons à mon bla-bla du jour sur mon chemin je vois de loin un quidam venant à ma rencontre avec sa baguette sous le bras cet homme ne m’était pas un inconnu il est originaire d’un village attenant à mon Chemillé sur dême, il a exercé en tant que boucher charcutier sur les marchés dans les quartiers de mes déambulations presque quotidiennes, nous déblatérons lors de nos rencontres car bien sur, depuis sa retraite il traine sur les marchés comme moi.

En arrivant à la hauteur du personnage je me rend compte de ma bévue la personne qui me faisait face n’était pas le boucher supposé, qu’à cela ne tienne j’aborde ce vis à vis avec comme motif une ressemblance équivoque, ce monsieur bien que je ne crois pas l’avoir rencontré au paravent, j’ai présumé qu’il résidait dans le quartier bien m’en a pris cette entrevue a fait que je joue avec ce clavier.

  • Bonjour Monsieur, je me permet de vous interpeler afin de partager mon ressenti en vous voyant je vous ai pris pour un personnage que vous connaissez peut être, car il me semble que comme moi vous résidez dans le quartier.

Delà s’engage une conversation bien entendu l’inquisiteur que je suis pour satisfaire à ma curiosité intéressée, un interrogatoire devenu rituel, s’en suit et dieu merci que de fois il m’est arrivé, d’être satisfait de mon initiative.

Le pourquoi de cette impertinente curiosité?

Avec ma façon d’agir j’ai redonné vie à des anciens clients de ma période machines agricoles qui sans ces conversations inattendues rien ne se serait passé, j’ai réveillé des grand pères des oncles etc…qui sans ces provocations seraient resté dans un coin de mon cerveau.

Ce matin là je j’ai gagné le gros lot après l’avoir questionné sur son lieu de naissance il me répond en nommant son village natal situé dans le Bourgueillois.

  • Tant pis pour moi , je n’ai pas travaillé dans les cantons situés dans le nord du département je démarchais les paysans exploitant dans le sud.
  • Ma sœur est marié avec un agriculteur en me donnant le nom d’un village sis dans mon secteur.
  • Comment s’appelle votre beau-frère .

Il me site un personnage à qui j’ai eu affaire il y a plus de cinquante ans un voyou de la plus belle race

  • Houlà la ! Monsieur quand vous rencontrerez cet homme informez le, de notre rencontre en lui précisant mon nom Duhard Yves dites lui bien que je n’ai pas oublié son comportement il y a plus de 50ans , sur un ton sans équivoque avec une mimique des plus suspicieuses en espérant jeter un doute qui se devait de troubler mon protagoniste.

L’expression qui s’est affichée sur son visage ne m’a pas parue comme étonnée ce qui m’a incité à aller plus loin dans une narration qui me vengerait du préjudice causait par le comportement d’un être des plus vils qu’il m’a été de rencontrer.

  • Surtout dites lui bien, qu’ il se rappelle de toi comme une des ordures de la plus belle espèce.

Suite à ma façon de penser il en est venu à me raconter le comportement de cet être au sujet de la façon dont il a truandé la famille dans un héritage.

Tout ça pour vous mettre en bouche.

L’instigateur avait comme il se doit portait beau, joviale, affable, toute la panoplie du parfait escroc, je l’ai rencontré chez un de ses voisins à qui j’avais vendu un tracteur.

Se présentant comme acheteur d’une moissonneuse batteuse d’occasion je lui ai proposé un matériel une négociation a eu lieu tout était parfait le matériel correspondait à sa demande pour le règlement un arrangement comme nouvel entrepreneur en travaux agricoles il m’a demandé un délai de paiement afin qu’il récupère les fruits de son travail en accord avec mes patrons une convention c’est à dire des traites acceptées et signées seront présentées trois mois après la livraison de la machine.

A ce stade de la transaction rien que de normal c’est la suite qui va justifier de ma rancune.

Pour connaître la suite de ma mésaventure il vous faudra attendre dimanche prochain.

Des ennuis d’informatique sont venues s’imbriquer dans la cette boîte à malice.

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