28 mars 2026

BREVET 2

La suite de la parution du 14 mars 2026 : UN BREVET !

Fort de mon entretien avec Fernand, cet ancien charpentier-couvreur âgé de plus de 90 ans, il ne me restait plus qu’à trouver comment faire pour créer un dossier afin de matérialiser ma future requête : faire breveter le fruit de mon imagination.

Avec internet j’ai pianoter pensant qu’il devait bien y avoir des sociétés qui pourraient me renseigner dans mes démarches de néophyte en la matière, il me fallait bien ça.

La chance m’a souri le courant a passé avec mon premier interlocuteur suite à la réception de mes photos et de mes explications il a lancé une recherche sur mon invention , le résultat de cette enquête m’a conforté dans mon délire.

Suite à la réception du document ci dessus il me fallait continuer d’avancer vers un avenir incertain, mais mon orgueil me pressait de poursuivre cette aventure.

Une énigme se posait alors : comment déposer une demande de brevet sans débourser des mille et des cents ? Mon côté radin, réputation que je revendique, me titillait en freinant des quatre fers.

Renseignements pris, pour déposer la demande d’un brevet, il faut remplir des documents pour ce genre d’objet, des plans élaborés avec des règles imposées.

Bien sûr, il existe des bureaux d’études, mais cela coûte cher. Comme toujours, il me fallait me débrouiller pour trouver une solution. En fouillant dans mon cerveau, il m’est revenue en mémoire une rencontre avec une personne qui pouvait me conseiller. S’il y en avait une, c’était bien elle.

Hasard ou pas, la résurgence de ces moments passés m’a replongé dans une situation très agréable. Je ne peux faire autrement que de les partager.

Je vais donc revenir sur notre entrevue d’il y a plus de quarante ans (il se peut que cette anecdote soit déjà parue dans un précédent article).

À l’époque où j’exerçais comme agent immobilier, il m’est arrivé des situations mémorables ; celle à venir est des plus cocasses.

Comment pourrais-je ne pas relater cet épisode ?

Il y a quarante ans environ, un samedi matin, un jeune couple franchit le seuil de l’agence, chose habituelle. Ils étaient en recherche d’une location, un appartement dans le quartier.

Pour cerner leur envie, je leur pose quelques questions. En creusant leurs motivations, la jeune femme finit par m’expliquer qu’elle venait en Touraine pour s’installer comme designer.

Et là un déclic. Le pourquoi, je ne saurais le dire, mais j’ai fait immédiatement le rapprochement avec un appartement que j’avais rentré à la vente dans les jours précédents, appartenant à un couple dont la femme était architecte d’intérieur.

J’ai suggéré une visite, en précisant que ce bien était à vendre, mais il me plairait, compte tenu de sa profession, que la propriétaire soit d’accord de leur faire visiter.

À la suite de sa réponse positive, nous nous sommes rendus pour une visite. Il faut dire que l’appartement se situait à 100 mètres de l’agence. En sortant de pérégrination, la jeune femme s’est isolée pour passer un coup de téléphone. À son retour, elle m’a demandé s’il était possible de revisiter le logement en début d’après-midi, le temps que ses parents parisiens arrivent suite à son appel.

Il y a quarante ans environ, un samedi matin, un jeune couple franchit le seuil de l’agence, chose habituelle. Ils étaient en recherche d’une location, un appartement dans le quartier.

Pour cerner leur envie, je leur pose quelques questions. En creusant leurs motivations, la jeune femme finit par m’expliquer qu’elle venait en Touraine pour s’installer comme designer.

Le pourquoi, je ne saurais le dire, mais j’ai fait le rapprochement avec un appartement que j’avais rentré à la vente dans les jours précédents, appartenant à un couple dont la femme était architecte d’intérieur.

J’ai suggéré une visite, en précisant que ce bien était à vendre, mais il me plairait, compte tenu de sa profession, que la propriétaire soit d’accord de leur faire visiter.

À la suite de sa réponse positive, nous nous sommes rendus pour une visite. Il faut dire que l’appartement se situait à 100 mètres de l’agence. En sortant de pérégrination, la jeune femme s’est isolée pour passer un coup de téléphone. À son retour, elle m’a demandé s’il était possible de revisiter le logement en début d’après-midi, le temps que ses parents parisiens arrivent suite à son appel.

Et le reste appartient à ces moments rares : en quelques heures à peine, l’affaire est conclue. L’appartement change de mains dans la journée.

Revenons à la raison de l’incursion de cette dame, chef d’entreprise, qui a créé une société leader dans les agencements des trains urbains, entre autres les tramways parcourant les rues de notre ville, et bien d’autres dans le monde entier. Pour en savoir plus, je vous suggère de visiter son site RCP-Design Global.

Le contexte de son parcours m’a motivé dans ma recherche d’un conseiller pour arriver à mes fins : ma demande de brevet.

Il me suffisait alors de forcer la porte de cette dame, bien m’en a pris. Le téléphone a été mon support, suite à ma présentation :

— Bonjour Madame, je ne sais pas si vous vous rappelez de moi, Duhard, je vous ai vendu votre appartement de la rue Nationale.

— Comment pourrais-je vous oublier ? J’ai revendu cet appartement cette semaine, grâce à vous, nous sommes restés ici, vous êtes vraisemblablement l’instigateur de notre ancrage à Tours.

Avouons-le : difficile de ne pas savourer l’instant. Un léger parfum d’autosatisfaction flotte et je ne m’en prive pas.

À la suite de cet échange, après lui avoir expliqué le but de ma requête, son aide fut décisive pour me guider dans mes démarches, compte tenu de sa qualité de chef d’entreprise d’une société à la pointe de l’innovation industrielle.

Mon attente a été comblée : cette bienfaitrice m’a mis en relation avec un bureau d’études spécialisé dans la demande des homologations de brevets.

Je ne peux que me féliciter du résultat, à la hauteur de mes attentes.

Une suite la semaine prochaine…

1 Comment

  • Me voici donc plus que jamais, dans ce domaine technique, à l’affut des incohérences propres à noyer le poisson, dans les flots bouillonnant de l’effervescent lyrisme de ton inexorable optimisme.
    Pour première bévue ici dans ton texte la répétition redondante, au cas où nous n’aurions pas compris, de 19 lignes  » Il y a quarante ans environ, un samedi matin … ses parents parisiens arrivent suite à son appel » !!
    Par contre dans son rapport, l’intervention de RCP Design semble autrement plus structurée et crédible. Je m’étonne néanmoins dans leur liste des « mots clés » (page 8) de ne pas retrouver trace de l’élément structurant de « TON » propre assemblage à savoir : la cheville, le tourillon, la broche, l’axe, la fiche, le pivot, la goupille, la tige, ainsi que leurs traductions anglaises : dowel, pin, axle, trunnion, spit, hinge, shaft, bolt …. un oubli fâcheux qui selon moi estompe la spécificité et la haute singularité de ta « découverte ».
    Par ailleurs la rigidité de « TON » assemblage étant intimement liée au jeu résiduel entre la cheville et les trous d’alésage des trois composants ainsi assemblés, il y a lieu de le réduire à minima, ce qui sous entend un ajustement précis et donc un montage au maillet des composants sur la cheville. Assemblage final bloqué et renforcé comme tu le préconises par 2 vis à bois, traversant 2 des composants, pour venir se visser perpendiculairement à son axe, dans la cheville.
    Ainsi donc maillet et tournevis s’avèrent t’ils indispensables au remontage et les termes ou sigles « sans outil », spécifiés à plusieurs reprises par RCP dans son rapport, particulièrement impropres et trompeurs, voir même fallacieux !!
    Souviens toi Compagnon Ajusteur de notre satisfaction, lors du « gras » coulissement d’un rigoureux assemblage H7/g6, à l’aide du seul pouce et de l’index !!
    Quant aux suites juteuses « sonnantes et trébuchantes » telles tu sembles en mesure de briguer, une bonne chance à toi et au pire, tout espoir aide à bien vivre !!! RF

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