Je me répète, mais comment faire pour me soustraire à ces événements qui jouent avec des éventualités invraisemblables ?
Ce lundi matin, 26 octobre 2026, je reçois un appel téléphonique venant de ma fille Bénédicte.
— Papa, cet après-midi, je passe te prendre pour aller en forêt à la recherche de champignons.
Comment résister ? Bien que je me sois fait une raison, je ne veux plus aller en forêt seul. J’appréhende une chute et les problèmes qu’elle pourrait engendrer, d’autant plus que je suis dans l’illégalité, mon terrain de recherche étant une propriété privée, ce qui m’a permis de raconter une histoire.
Pour l’instant, rien de banal : nous avons parcouru le sous-bois. Peu de champignons, une modeste cueillette de coulemelles.

Ma fille est passionnée de photos. Elle utilise son appareil pour mémoriser tout ce qui lui paraît intéressant, et voilà où commence ma motivation d’écrire ce qui va suivre.
De retour au logis, la photographe s’empresse de faire glisser les clichés dans l’un de mes albums qui ont pour but d’enrichir ma collection personnelle, dont ces deux clichés.


Quoi de plus banal, sinon que ces deux réalisations ont été prises sans préméditation aucune ! Nous nous sommes rendu compte d’un hasard amusant, comme je les aime.
En visualisant ces deux épreuves, nous nous sommes rendu compte d’une évidence : la similitude des clichés.
Ne serait-ce que pour pouvoir compléter ma collection (pour l’heure à une près) ; mais, pour la date de ces enregistrements, tenez-vous bien : l’une avait été prise le 26 octobre 2025 et l’autre le 26 octobre 2026. Un an pile séparait les prises de vue : quel heureux hasard !
Je devais partager cet état de fait.
Il n y a pas de hasard, il y a des forces en marche; à toi de les créer, le hasard suivra
Antoine de Saint Exupery
Citadelle