« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis ! Quant à mes ennemis, je m’en charge ! »
S’il faut y aller pour caricaturer alors, allons-y pour les caricatures !


LES DEUX ANTAGONISTES
A mon égard…
Je me demandais comment je pourrais continuer à vous imposer ma présence tous les dimanches matin ; ma mémoire étant sélective. Pour relater mes histoires, il me faut radoter afin que je me rappelle des événements sortant de l’ordinaire, pouvant intéresser mes petites-filles qui, si elles tiennent de leur grand-père, seront curieuses de connaître ce qui a été l’odyssée de leur aïeul, hé oui !
Avant que je rencontre Theo, ma logorrhée ne se serait pas introduite dans vos ordinateurs. Mon obligé, sans qui, il n’y aurait pas de partages, car ces pages, noircies, étaient destinées spécifiquement à mes petites-filles. Grâce à cet homme, devenu un ami, le destin en a voulu autrement.

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Pour ce premier dimanche de 2026, je vais essayer de broder sur un état de fait que je vis en ce moment ; vous en êtes les témoins !
Ceci dit, je vais répondre aux persiflages de deux de mes lecteurs se voulant humoristes. Ce qui me réjouit, c’est leur empressement à me moquer, dans l’heure qui suit la parution de mes histoires. Il faut croire à une certaine obsession, ce qui, ma foi, n’est pas pour me déplaire, il en est tellement qui ne font aucun signe.
Par ailleurs, je suis renseigné sur ces visiteurs avec des palabres hors Internet : des rencontres fortuites lors de mes déambulations dans les rues de Tours, rapports que me livrent des bavards me narrant des discussions ayant pour sujet mes histoires publiées chaque dimanche matin.
Revenons à mes détracteurs. Pour ce faire, je vais me servir de phrases que nous appelons des adages : « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Il en va de même pour la vue.
Le venin de la couleuvre, bien qu’elle soit serpent, n’est pas mortel, ce qui n’est pas le cas de celui de la vipère.
Entre l’ironie et la perfidie, où se situe la frontière, sinon dans cette pointe de piquant ajoutée au frichti pour agresser les papilles ? Le ridicule ne tue pas.

Pour ce qui est de l’ironie, je me la sers moi-même, mais j’avoue m’amuser tout autant lorsque d’autres en usent. Mon orgueil, qui n’a d’égal que ma modestie, me pousse à demeurer dans cet état délicieusement primaire, afin de me gausser de ces camouflets. Merci de m’avoir tendu cette perche. J’espère de tout cœur que, par bonheur, mes descendants et descendantes comprises, prendront autant de plaisir à lire ces lignes que j’en ai eu à les écrire. Je ne vous dis pas quelle sera ma jubilation, de là où je serai.
Pour comprendre mon bafouillage, je vous invite à lire Le Mystificateur, et surtout les commentaires qui ont motivé ma satire.
Merci, Messieurs.

Les « caricatures » sont signées Ambre, l’une de mes petites-filles.
Il paraît que ces dessins n’en sont pas vraiment. Je le regrette : j’aurais tant aimé user de ce mot dans un esprit plus croquignolesque.
J’intitulerais cette page de notre feuilleton dominical ‘Justification « . A chacun d’en accepter les arguments….
mais c’est avec un réel plaisir , que nous te lisons .le Dimanche matin des 8 heures.
nous avons pris l’habitude de ce plaisant rendez-vous.
il fut meme une fois ou tu n’as pas posté le matin
j’ai donc téléphoné à Daniellé, pour savoir si tout aller bien
je te souhaite une tres heureuse nouvelle année 2026
P.S. Peux tu Stp Envoyer tes créations littéraires à ma nouvelle adresse mail :
patricia.poussard@outlook.com
Grand Merciiii
Bonne journée
À Dimanche Prochain …
Mon cher Yves, tes premiers commentaires dominicaux de cette année 2026, emprunts d’amertume et de rancœur me semblent tout à fait dans le ton d’une situation mondiale effervescente où « opérations spéciales » en Ukraine, Palestine et maintenant Venezuela chasse toute sérénité et échauffent les esprits …
Tout d’abord félicitation à ta Petite-Fille Ambre, pour son coup de crayon esquissant « tes deux antagonistes », que je qualifierais plutôt de « compères », cherchant par leurs lazzis à induire un peu de vie à cette chronique, dont tu déplore toi-même au fil du temps qui passe, l’épuisement des sujets aventureux voire épiques, à y conter par le menu.
Conscients que si « la parole est d’argent, le silence est d’or » devons-nous pour autant comme le commun de tes lecteurs, faire fi de nos commentaires comme tu le proposes et passer outre notre chemin ?
Amusant, à une échelle lilliputienne, nous retombons ici dans les travers de ces fameux « Réseaux Sociaux » que je ne fréquente guère, mais qui selon les rumeurs font brasser tant de giga octets (GO) embrasés, circulant à grand bruit sur le Net ! FR