Ce 17 avril 2026, je ne savais pas, en allumant l’ordinateur, qu’un message de mon opérateur téléphonique m’informerait d’une facturation en nette hausse sur mon futur prélèvement. Une augmentation que je ne comprenais pas et que je jugeais, d’emblée, injustifiée.
Ma première déduction, à la suite de l’explication formulée par le créancier, ne correspondait pas aux services demandés pour le laps de temps sujet de la facturation.
Il n’était pas question que je reste inactif, il me fallait connaître la justification du débordement. Dans mon esprit, je me prédestinais à des dialogues emberlificotés avec les services de l’opérateur.
Contrairement à ce que je veux laisser croire en informatique, je suis nul, et c’est peu de le dire connaissant mon anti-modestie. Il me coûte de l’avouer. N’empêche qu’il m’a été très facile, après avoir parcouru le message affiché en bas de la page en parution sur l’écran.
Visionnant ce message avec perplexité, mon attention a été attirée par une petite phrase en bas du courrier me demandant de bien vouloir justifier le motif de mon intervention, où il était mentionné de répondre avec l’injonction : « Saisissez votre message ».
Je passe sur notre échange. Tout ce qui est certain, après avoir palabré avec deux ou trois questions de ma part et les réponses de mon « interlocutrice ».
La réponse fut nette et précise, sans plus d’explications : « Elle » m’informait qu’elle remédiait à mon dilemme en acceptant ma revendication, en annulant le surplus cause de ma requête.
Ma situation a été régularisée en deux, trois mouvements ; pas de conversations qui, vraisemblablement, auraient été la cause d’une consommation d’énergie qui, grâce à ce mode de résolution, fut des moindres.
Mon côté réac a été mis à mal en remettant ma façon de juger sur l’esprit découlant de l’intelligence artificielle.
Il me reste toujours un certain scepticisme sur les pouvoirs que peuvent engendrer des manipulations, bénéfiques celles-là, je m’en réjouis, contrairement aux maléfiques que je redoute au plus haut point.